Au vu du dernier bilan chiffré publié par le ministère des transports, certains experts n’hésitent pas à proclamer "la fin de l’automobiliste roi" et l’ouverture d’"une nouvelle ère" en France. La voiture individuelle assure encore 83 % des déplacements dans l’Hexagone mais, pour la première fois depuis 1974, année du premier choc pétrolier, l’utilisation par les Français de leur automobile a baissé en 2005 (- 1,4 % par rapport à 2004). D’après Les Comptes des transports publiés en juin, ce recul de la voiture s’est même accentué en 2006 (- 2 %), dans un contexte où le nombre total de déplacements individuels est resté stable depuis 2000.
(BravePatrie.Com) Qu’ils concernent des ouvriers ou des cadres de grandes sociétés, les cas, de plus en plus fréquents, de suicides liés au stress professionnel sont la preuve incontestable des succès du monde entreprenarial bravepatriote, aidé du cadre favorable instauré par les pouvoirs publics. En quelques années d’action déterminée, la valeur travail est parvenue à irriguer de nouveau tous les vaisseaux du tissu citoyen, parvenant même à drainer quelques gouttes de sueur jusqu’au caveau familial.
(Le Point) Derrière le terme un peu provocateur de décroissance se cache un véritable désir de vivre et de consommer autrement. Cette nouvelle tribu se réunit par groupes de quartier et met en place de nombreuses actions. Pour vivre sa ville hors des modes. Une fois par mois, depuis un peu plus de deux ans, les membres de la tribu se retrouvent dans une dizaine d’appartements situés dans autant de quartiers de la ville. On s’assoit autour d’une table en buvant du thé (équitable) ou en partageant un pot-au-feu (bio)
(Libération) Jean-Claude Besson-Girard, directeur de la revue Entropia, explique pourquoi la notion de décroissance est choquante pour l’imaginaire occidental, fondé sur le mythe du progrès. Comprise comme un idéalisme, elle peut revivifier la notion d’utopie dévoyée par les monstruosités du siècle passé.
(Le Soir) Sus à la « rationalité » économique. Reconnu pour ses nombreux travaux, l’économiste français Serge Latouche démonte pied à pied le dogme de la croissance. Et juge perverse la notion de développement durable. Une « illusion » doublée d’un « mythe » que les élites occidentales refusent de questionner alors que la planète est au bord du crash.
(LeLab.tv) The Yes Men se sont fait passer pour des journalistes d’une fausse chaine de télévision américaine et ont interrogé des hommes politiques qui ont cru être en direct à la télévision avec les Etats-Unis.
Le but de ce procédé était de vérifier la sincérité de leur engagement en faveur du pacte pour l’environnement de Nicolas Hulot.