Libertés et actions civiles et politiques non violente au Japon
« Ce que chacun peut réellement faire ou être », ou évaluer la justice dans un contexte de décroissance, suivi de « Yamba, le plus lourd fardeau des contribuables de l’histoire des barrages du Japon »
Cette page est dédiée au mouvement d’opposition à la construction du barrage de Yamba, aux comités de défense des droits de l’homme, de la nature et de la faune de Tonegawa, de la région du Kanto et à la campagne nationale antibarrage No More Dam (Suigenren)
Notre approche de la décroissance économique répond à (...)
Le chiffre des ventes de jeux vidéo ne cesse de monter. Pour l’année 2006, le montant s’élève à 15,76 milliards d’euros. C’est-à-dire une somme bien supérieure à celle, par exemple, du cinéma. Le jeu World of Warcraft dépasse à ce jour les 8 millions d’abonnés. Et des consoles de jeu comme la Nintendo DS a, en ce début d’année 2007, atteint les 10 millions de ventes en Europe. Face à un tel phénomène, nous avons cherché à comprendre les raisons de cet engouement.
Il y a encore cinquante ans, les jeux vidéo n’existaient pas. (...)
Quelle alternative au marché immobilier classique ?
La séparation entre les moments de la journée où l’on dort (quartier résidentiel), ceux où l’on travaille (bureaux et quartiers d’affaires), où l’on consomme (grandes surfaces) est l’héritage de notre société industrielle. Cette séparation des temps de vie a fait la ville que nous habitons, avec le casse tête de ses transports, de ses embouteillages contre productifs.
La crise du logement de ces dernières années (il manque deux millions de logements) tel une nouvelle vague vient exacerber deux situations :
Celle du (...)
Un entretien exclusif avec l’historien japonais Shigeru Kobayashi, réalisé par Christian Pose
Le Japon amorce dans les années 1960/1970 une profonde réforme de sa structure hydrologique commerciale au nom de l’approvisionnement, de l’énergie et de la protection civile. La politique développementiste industrielle des barrages affectera les régions plongées dans le chaos psychologique, la précarité et la désespérance civile. Une génération disparaîtra emportée par le tsunami de béton qui envahira les rivières et les sources (...)
De la destruction ordinaire des littoraux en temps de paix.
Sur la « touristification » des côtes languedocienne et aquitaine.
« Dans la société moderne, la mer est un fait social, aussi caractéristique d’elle que l’usine »
Bernard Charbonneau, Le Jardin de Babylone.
« En observant ce qui s’est passé sur les côtés, et en particulier sur le pourtour méditerranéen écrit Serge Latouche, on a un bel exemple du double mouvement créatif et destructif de l’action humaine. Par ses mirettes de retenue, ses sentiers cheminant sur les courbes de niveau, son habitat se fondant dans le paysage, l’homme avait transformé la friche en un jardin. Le (...)
Le localisme et la ville : l’exemple des « villages urbains ».
Face à l’étalement urbain et à l’anarchie libérale de la croissance urbaine qui sont les deux faces d’une même monnaie, celle de la boulimie d’un modèle urbain dévoreur d’espace, comment reconquérir un mode d’organisation sociale communautaire au sein des grandes villes mondiales ? C’est-à-dire comment aménager une ville pour créer un changement de comportement social et de représentation du lieu de la part des individus, voire une « renaissance des lieux » (Latouche), sans tomber dans le piège du développement local (...)
Dossier sur le concept d’éco-région dans Le Décroissant Lunaire n°6.
Sur le concept d’ " éco-région ", on peut également consulter l’article d’Emmanuel Bailly « Construire des éco-régions » dans L’Ecologiste n°18, mars-avril-mai 2006. On peut également consulter le site : www.intelligenceverte.org
Bonjour à toutes et tous. Le Décroissant Lunaire était parti pour prendre ses quartiers d’hiver en compagnie des marmottes mais l’actualité en a voulu autrement. Début février, le Limousin sera le cadre d’un évènement intéressant, les Assises du Limousin sur l’agriculture écorégionale et (...)
Logique obtuse de croissance dans l’ouest parisien
Le projet Beaugrenelle, qui fait l’objet d’une enquête publique jusqu’au 3 mars, est révélateur de la logique de croissance la plus obtuse.
L’essentiel peut être ainsi résumé : là où les habitants du quartier Emeriau Zola - Front de Seine, dans le 15ème arrondissement de Paris, demandent la rénovation d’un centre commercial de 27 000 m2, des investisseurs -Gecina et Apsys - veulent construire un centre commercial de 45 000 m2, dont la zone de chalandise s’étendra au moins, selon leurs hypothèses, à 6 arrondissements (...)
Le monde moderne et le ravage de la Terre et de l’humain qu’il produit, doit être appréhendé dans la totalité concrète de sa réalité. Depuis la fin de la seconde guerre mondial, la ruralité est rentrée dans une crise-mutation sans précédent. Ce processus de décomposition-recomposition de l’espace rural est multiple.
Modernisation et mécanisation de l’agriculture par l’intégration de celle-ci à l’économie de marché, mutations foncières (remembrement, concetration, spécialisation), crise de l’identité de l’agriculteur (du paysan (...)
L’artificialisation des sols ou le " mitage " ordinaire du territoire.
L’artificialisation des sols en France a évolué de 4,8% en deux ans et enregistre une croissance de 11 % avec les infrastructures de transport routier. 550 000 points de terrain ont été localisés et sont autant d’impacts qui engagent l’avenir - chantiers, jardins, cimetières, parking, routes. On prévoit une artificialisation de 23 714 kilomètres carrés pour l’an prochain en 2006, soit 6,1% du territoire. Les pylônes électriques, les relais téléphoniques, les maisons individuelles et « nappes pavillonnaires » « (...)
Les urbains et périubains sont en mal de campagne...
Depuis 1998 une forte pression foncière s’exerce sur l’espace rural français et l’année 2004 a vu se confirmer et s’amplifier ce mouvement d’aquisition par des citadins ou des ruraux non agriculteurs, de résidence principale et surtout secondaire : 96 000 « maisons à la campagne » ont été rachetées cette année. Un marché qui reste quasi stable en terme de surface (9% du territoire) mais qui progresse à un rythme de 14% à 20% par an en terme de valeur.
Mais (...)